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Activities Abroad
| Complexe Scolaire et de Formation Professionnelle
Princesse Grace de Monaco à Ste Marie, Madagascar |
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DES NOUVELLES SYNERGIES POUR UN DÉVELOPPEMENT DURABLE
Il s’agit du plus grand projet de l’AMADE-Monaco depuis sa création. Il se situe dans l’île Ste Marie, au nord-est du Madagascar.
L’objectif principal est la lutte contre le sous-développement par un parcours scolaire de haute qualité (à partir de la maternelle) suivi par un parcours de Formation Professionnelle créé « sur mesure » ainsi qu’un suivi post-formation (apport en technologie et conseil, microcrédits e financements, etc.) afin de favoriser le développement d’une Économie Solidaire performante qui soit à la base d’un Développement Durable et Soutenable de la région. Le Complexe qui prendra en charge directement 1.360 enfants vise à en favoriser indirectement plus de 10.000. Le chantier de la première tranche a débuté le 1er juillet 2008.
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Voici en bref quelques données résumées de la teneur des bâtiments en cours.
( le dossier complet de la présentation sera disponible sur ce site sous peu, pour le moment vous pouvez télécharger le préliminaire en cliquant ICI ).
Les Bâtiments scolaires (Maternelles au Collège) : début du chantier le 1er juillet 2008, inauguration le 1er septembre 2009.
Sur un premier terrain d’environ 10.000 m2 le Complexe dispose de 8 bâtiments principaux, la plupart sur deux étages, plus les services, pour accueillir un total de 960 enfants.
Les Bâtiments de la Formation Professionnelle (deuxième lot, début du chantier mi-2009)
Sur un deuxième terrain, juxtaposé au précédent, le Complexe prévoit le Lycée d’Enseignement Professionnel (LEP), les bâtiments et locaux nécessaires aux cours de Formation Professionnelle, le Gymnase et le Stade.
Le terrain a été consolidé avec les travaux de la première tranche et sera prêt à recevoir des fondations mi-2009.
Au moment de la rédaction de cette présentation la nature exacte et le positionnement de ces structures sont encore à l’étude donc données à titre purement indicatif.
Le Lycée LEP (école de formation technique industrielle aux métiers de base) accueillera 200 enfants, tout comme l’École de Tourisme.
Le total d’enfants qui pourront être accueillis dans la partie de Formation Professionnelle, pour la rentrée 2010, sera donc de 400 élèves.
La Stratégie
L’objectif ambitieux d’obtenir un impact important sur le développement de l’île s’articule sur les axes principaux suivants:
- Fournir une préparation scolaire de haute qualité, par un parcours complet dès la maternelle, puis au Collège, enfin au Lycée d’Enseignement Professionnel (LEP). Cela est le préalable et nécessaire au point suivant.
- Fournir des formations professionnelles également de haute qualité, dont les caractéristiques sont définies sur mesure pour satisfaire les nécessités et les possibilités d’emploi sur l’île, dans l’optique de son développement durable.
- Fournir aux enfants mais également aux habitants de l’île un nouveau dynamisme et un nouvel espoir pour leur avenir. Cela pour mettre en marche un mécanisme vertueux qui, à partir de l’exemple et des résultats de ce premier Complexe entièrement privé, engendrera une émulation pour les autres établissements privés et publics à suivre la même stratégie.
- Dans une deuxième phase, lorsque les premiers résultats d’emplois qualifiés seront atteints et que la quantité de jeunes formés à haut niveau aura atteint la quantité critique nécessaire, une stratégie de microcrédits pourra aider à la création de PME locales. Déjà dans cette première phase, des mécanismes de crédit pour financer les frais de formation sont à l’étude avec la participation des acteurs économiques locaux, qui sont les futurs employeurs.
La Réalisation
- La réalisation se fait par tranches successives : la première ne comporte que les écoles jusqu’au collège.
Les autres bâtiments se feront dans la deuxième tranche, avec le Lycée d’Enseignement Professionnel (LEP). Le terrain domanial qui a été cédé aux sœurs pour le projet (18.000 m2) se rajoute à celui qui était déjà la propriété des sœurs (donc au total 28.000 m2). Cela pour disposer de la place nécessaire pour les bâtiments du Centre de Formation Professionnelle ainsi que pour permettre les extensions futures.
- Les établissements nécessaires à la Formation Professionnelle font l’objet d’une étude approfondie des résultats du sondage en cours.
- Le Centre Administratif prévoit d’ores et déjà une salle informatique qui sera utilisée pour dispenser des cours d’initiation à l’informatique à partir des maternelles et durant tout le parcours scolaire. Il en ira de même pour l’apprentissage des langues étrangères par audiovisuel.
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| École Sainte Anne à Maroantsetra |

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In 2007 it took AMADE-Monaco a record time of only 5 months to implement the enlargement of the private catholic school « Sainte Anne » at MAROANTSETRA. As result the complex offers now nine new fully equipped class rooms for the 360 new pupils who have joined the already 740 registered pupils.
With all our efforts focussing on the quality of education delivered to the pupils (the pass rate is 100%) our activities also resulted in a rise from 10 to 165 orphans that are being fully taken care of.
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The enclosed region of Maroantsetra, in the north-east of Madagascar, clearly demonstrates the difference of the poverty of the capital city and the total impecuniosity of the coastal regions. It is a region that is completely deprived of any support by the state.
The private catholic school « Sainte Anne » is run by the Salesienne Sisters and is one of the great examples of the success that has its origin in the unbending will to challenge difficult situations even if they seem to be insurmountable.
As a matter of fact, the greater the difficulties become the more noble hearts fight to overcome them.
The Sisters owe their success likewise to the active participation of the pupils’ parents, supported by the community and the church (represented by the bishop Mgr Désiré TSARAHAZANA of the diocese of Fénérive).
Attending an excellent school with a pass rate of 100% is a good start that allows children to hope for a better tomorrow, although there is a negative side to it: the number of pupils in each class needs to be kept at reasonable limits. That means that sometimes children cannot be accepted to the school.
Back in 2007 the Salesienne Sisters found themselves in a very problematic growth situation : the human resources were available, but not the space. There were too few rooms and there was no doubt that the high quality of education could not be kept up as the classes were overcrowded (public schools with class sizes of 90 pupils demonstrate well how inefficient such a setup is in spite of the great efforts taken by the teachers).
AMADE-Monaco received the following request for support : new classrooms are needed, in minimum nine, in order to guarantee the goal of having not more than 40 pupils in one class. And action should be taken very fast.
Our long-time and proven experience in this field allowed us to understand and share the importance of this request that matched our selection criteria for project support: to help when it is absolutely urgent, where we are convinced, but only if the request for help is meeting the following conditions :
- Our contribution will incorporate local efforts that are already well organized and structured (to put it differently : we will be « watering fertile grounds »).
- Our contribution has to be essential to reach the desired result and this result has to be substantial and durable in medium and long terms (without detracting from highly urgent interventions that are meritorious but that we prefer to leave up to other associations that have dedicated themselves to them).
These two prerequisites were fulfilled with the request received from the Salesienne Sisters. The third and maybe the most important one that needed to be counterchecked is demanded by our statuts :
- Helping the most disadvantaged children.
Although all of the children of Maroantsetra are disadvantaged, and one can say that this applies to all of Madagascar and all the other poor countries in the world, there are still poor among the poor.
The private school « Sainte Anne » assumed responsibility for 10 orphans only: those who have been brought to the attention to the Sisters and who could therefore not be ignored. But how could one ignore that there are more orphans out there as well ?
If a region is truly poor and if there is no support given by public structures, there is no notion of orphans !
This is to say that in the entire region (with more than 300.000 people living in it) not one single orphanage exists. The orphans (whose parents either died or who were simply abandoned by their parents) are taken up by people in the surroundings: sometimes by family members, sometimes by volunteers. In the best case they will find back into a sort of new family, sometimes they unfortunately end up being abused in different ways and at different levels.
This is why we have submitted ourselves to help only under very stringent conditions (which is typical for our action taking) :
- Yes to the support to keep up the efficiency of a school with a high quality education, but :
- In exchange to our financing of the buildings the school has to find means to cover the additional operational costs and to agree to accept a minimum number of orphans or of children taken away from their parents.
Knowing the difficulties of the area and taking into account that we didn’t finance anything but the enlargement of an already existing school, we limited the number of children that are to be taken up at no cost to 15% of the total number of students. This goal has been reached : today the number of orphans attending the school has jumped from 10 to 165 !
In order to reach this we have also contributed to the analysis of the numerous and complex problems. We took action in close collaboration with the relevant institutions: for example with the community of Maroantsetra that has taken the initiative to regulate the issue of non-existing of birth certificates, that allowed the children to be inscribed into a school.
CONCLUSION
The immense success of this project and the great feedback that we received (with the support of the Madagascan television and press, the Bishop and the authorities) could leave us to believe that this was disproportionate to the reported efforts, but we understood that (for them) our project was absolutely surprising : this has been the first time that a humanitarian project developed in such a successful way.
Following their request for help we started the initial phase with the set up of a project and a partnership contract. This contract was the result of two months filled with intense, efficient and goal-oriented exchange without any time-loss. The construction could be completed within 5 months. The construction was of high-quality and left room to implement the suggestions and needs of the Sisters.
Of course, sometimes difficulties arising from the project’s environment can hinder the fast realisation end efficiency, but it is important for us to stick the essential goal : to bring efficient aid in the foreseen time.
The way we acted has raised a certain awareness for the situation of the people and has caused a « snow ball » effect. The archdiocese financed the fencing and some other works, and the students’ parents have put their « hands on the pocket » and have started some initiatives to find the necessary financial resources to allow the poorest children to attend school just as it was contractually agreed between the Salesienne Sisters and AMADE-Monaco.
This brings up an important aspect of successful humanitarian aid :
giving people hope which is the source of all positive dynamics.
We have seen that with the start of our financial aid, that allowed meaningful work to be accomplished, the local population put great effort and sacrifices into reaching their emancipation.
We thank all our sponsors that provided us with the necessary means for this realization ! And let’s compliment on the courage and determination of those local people who themselves have given testimonial of their generosity.
Thank you for the children, to which hope came back : which every child should have the right to have.
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| École de Marofototra |

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La construction de l’École de Marofototra édifiée sur un terrain donné par la municipalité a été achevée en un temps record grâce au travail de tous les villageois supervisés par M Philippe Laval. La rentrée scolaire a eu lieu et 86 enfants fréquentent l’école, encadrés par 2 instituteurs.
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| 10 puits pour Antalaha |

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Nous venons de lancer un nouveau projet dit « 10 puits pour Antalaha » dans la région d’Antalaha à Madagascar. L'eau y est un problème vital pour les populations, plus particulièrement pour les enfants dont le taux de mortalité est toujours très élevé.
La promotion de ce projet est assurée par la médiatisation apportée par Julien Lamour et Yann Maout, 2 pompiers de Monaco au grand cœur, qui se sont engagés dans le 24ème Marathon des Sables, sous les couleurs de l’AMADE-Monaco.
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| Complexe Scolaire Prince Rainier III à Gomboya |

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Il se compose de : 9 salles de classe, 1 cantine, 1 salle de soins, des locaux administratifs, des sanitaires, une aire de jeux et un forage profond pour alimenter en eau potable l’ensemble.
450 enfants y seront accueillis.
La première tranche a été achevée en 2008, en surmontant d'innombrables difficultés.
Les travaux de la dernière tranche devraient être achevés fin 2008, avec l'inauguration officielle en Juin 2009.
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Une analyse effectuée sur les lieux nous a démontré que des réalités urgentes et dramatiques existaient à Gomboya. Il s’agit d’une banlieue à très forte expansion, située à 40 Km du centre de la capitale Conakry.
Les timides essais de développement de la capitale attirent de la main d’œuvre, les familles s’installent là où elles en ont la possibilité et leur travail permet ce développement en cours, mais qu’en est-il de leurs enfants ?
L’état n’est pas en mesure de leur garantir un minimum : pas de scolarisation, pas de nourriture et même pas d’eau potable (car les nappes phréatiques sont désormais polluées).
Une analyse a démontré qu’à court terme, toute une génération d’enfants serait condamnée à l’analphabétisme et à la malnutrition, avec toutes les conséquences futures qui vont avec.
Certes, les cœurs généreux ne sont pas uniquement chez nous : sur place actuellement seule la solidarité lutte contre la dure réalité.
Nombreux sont les professeurs qui recueillent les enfants dans les rues où ils sont abandonnés et dispensent les cours dans leurs propres maisons. Mais cela n’est qu’une solution provisoire à une très petite partie du problème.
Après l’analyse « de loin » effectuée par l’intermédiaire du père Apollinaire, notre correspondant en Guinée depuis 10 ans, une délégation de nos bénévoles s’est rendue à ses frais sur place pour confirmer le bien fondé de cette analyse, ainsi que pour évaluer tous les détails techniques, pratiques et pour ainsi dire « politiques » nécessaires avant de démarrer un projet.
L’analyse des nécessités sur le champ
Nous sommes parvenus à définir les urgences suivantes :
- Il faut un toit : une structure permettant d’accueillir entre 400 et 500 enfants.
- Il faut une cantine : les parents sont ainsi assurés que leurs enfants prendront au moins un repas correct dans la journée, car eux-mêmes ne sont pas en mesure de le leur garantir.
- Il faut un forage profond : une garantie d’eau potable au sein de l’école. Comme pour les repas, c’est un moyen d’inciter les parents à y envoyer leurs enfants, sachant qu’à ce jour il n’existe aucune distribution d’eau potable à Gomboya.
- Il faut une infirmerie : pour permettre de prodiguer les soins d’urgence et les plus élémentaires.
Comme nous l’avait signalé le Père Apollinaire, la banlieue de Conakry prend sans cesse de l’ampleur. Donc nous avons cherché et acheté rapidement un terrain correspondant aux besoins (environ 2.000 m2).
Les premières études techniques rédigées, donnant lieu à un projet de référence, la première pierre fut posée en présence de nos bénévoles.
Le parcours du combattant
Inutile de dire que nous avons été confrontés à de nombreux problèmes qu’il a fallu régler avant le commencement des travaux. Les énumérer et les décrire serait une perte de temps puisque nous les avons résolus grâce à la collaboration active du Père Apollinaire et au travail acharné des « bénévoles professionnels » de notre association.
Nous avons donc réussi à finaliser ce qui suit :
- La Propriété du Complexe a été confiée à l’AMADE-Guinée, dont le Père Apollinaire a été nommé Vice-président.
Il ne s’agissait pas de seulement de construire, il fallait obtenir des garanties à moyen et long terme sur le fonctionnement de ce complexe.
Depuis trois ans, le nouveau président de l’AMADE-Guinée, Monseigneur COULIBALY, archevêque de Conakry, a entrepris un travail de lente mais profonde restructuration de cette association sœur.
Nous avons donné une impulsion à ce procédé et obtenu que le Père Apollinaire devienne membre de l’AMADE-Guinée. Cela a permis d’unir la connaissance et l’engagement du Père Apollinaire ainsi que la collaboration des éducateurs qui l’entourent, à une structure fiable et solide permettant, à moyen et long terme, d’assurer le bon fonctionnement de cette école.
- Cette première étape franchie, il fallait choisir sur place une entreprise de construction sérieuse et proposant un projet concret et conforme :
Dans ses interventions, L’AMADE-Monaco a toujours poursuivi une éthique rigide.
Depuis deux décennies, tous les experts conviennent de la nécessite de ne pas « injecter » nos produits et notre technologie dans les pays défavorisés, mais travailler plutôt à leur développement durable et soutenable : des mots souvent abusés, certes, mais également ignorés dans la réalité.
Ce qui veut dire, dans le cas de construction de bâtiments, qu’il est nécessaire d’utiliser les ressources locales, plus précisément : la main d’œuvre, les matériaux et les techniques de construction. Cela permet d’obtenir que la construction d’un complexe scolaire devienne partie intégrante du processus de développement d’un pays.
Donc nous avons analysé et comparé les projets de trois entreprises locales, chacune avec sa vision du projet.
D’une part nous avons dû être vigilants pour obtenir des prix concurrentiels tout en tenant compte de la réalité du marché en Guinée.
D’autre part, il fallait qu’au meilleur prix corresponde un résultat de qualité.
Plusieurs mois d’études ont été nécessaires pour qu’enfin nous arrivions après multiples rectifications à un devis ferme et définitif qui répond à toutes nos exigences. L’expérience professionnelle d’un de nos bénévoles en particulier a été fort utile dans cette affaire.
Comme nous l’avions demandé au Père Apollinaire qui supervise le chantier, nous recevons régulièrement des photos. Des bénévoles ont effectué plusieurs missions sur place pour évaluer l’évolution des travaux.
- La première tranche a été achevée en 2008, en surmontant d'innombrables difficultés.
Les travaux de la dernière tranche devraient être achevés fin 2008, avec l'inauguration officielle en Juin 2009.
Merci pour eux !
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| Complexe Scolaire de Talata-Volonondry |

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Le financement total par l'AMADE-Monaco du complexe scolaire de Talata-Volonondry, correspond à notre choix de développement par la scolarisation. Un investissement lourd pour la construction de deux bâtiments abritant des classes de cours, un réfectoire et un dortoir. L’école accueille près de 1000 élèves et connaît les meilleurs résultats scolaires du secteur.
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| Puits de Miary |

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L'AMADE-Monaco a financé la construction d'un puits proche de Tuléar, à Miary, qui permet la culture de légumes pendant la saison sèche, dans cette région rurale très pauvre du sud de Madagascar.
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| Préventorium de Belemboka |

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Le Préventorium de Belemboka, proche de Tuléar a été inauguré en 1999.
Nous avons financé les bâtiments pouvant accueillir une cinquantaine d’enfants ainsi qu'une petite maison pour les parents en visite. On y soigne les enfants de la malnutrition, atteints de déformations osseuses graves. Ils sont donc pris en charge pendant plusieurs années. Le Préventorium travaille en collaboration avec les structures sanitaires de Tuléar.
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| Centre Jeunes en Lituanie |

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La première aide a permis la constitution de la bibliothèque, puis ce furent des ateliers de mécanique, un four à poterie, des machines à coudre…
Un numéro de téléphone dédié aux jeunes lituaniens en détresse psychologique, leur permet de recevoir un soutien.
L’initiative concerne également des écoles rurales réparties dans les différents districts. Ainsi des ateliers d'expression artistique et de danses folkloriques, ont été créés en vue de prévenir la délinquance chez les enfants.
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| Puits de SAKARAHA |

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Un puits a été creusé à SAKARAHA, à la demande du collège de cette localité, afin de développer un enseignement agricole qui permettra de ralentir l'exode rural, catastrophique pour tant de paysans que les difficultés incitent à quitter la terre pour une illusoire fortune plus loin, vers les mines de saphir.
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| Préventorium Rainier III à Fianarantsoa |

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À l'occasion de la célébration des "700 ans de la dynastie des Grimaldi" en 1997, le Prince Souverain de Monaco a tenu à ce que toutes les associations humanitaires de la Principauté s'unissent pour un projet commun: il s'agit du Préventorium Rainier III à Fianarantsoa qui a été inauguré officiellement par SAS le Prince Héréditaire Albert le 12 Mars 2003. Le préventorium accueille actuellement 65 enfants atteints essentiellement de rachitisme.
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